groupe docte gestio

Bernard Bensaid ruine des gens…

Jacob et Bernard Bensaid ruinent des gens et rachètent leur bien aux enchères pour une bouchée de pain !

Du pain béni pour Bernard Bensaïd. Après la faillite judiciaire de sa société Port Rive Gauche SAS (liquidation judiciaire de PORT RIVE GAUCHE SASU dont le Président était Bernard Bensaid prononcée le 4 Mai 2016 selon jugement ci-joint), Monsieur Bensaïd utilise toujours la même stratégie en fait, très basique dans le fond et terriblement complexe dans la forme. Un méandre de sociétés reliées entre-elles et une méthode très au point de liquidations soudaines quand il faut malgré tout payer, afin de bénéficier d’une insolvabilité face aux tribunaux dont il est un habitué, voire un expert, voilà le secret pour passer entre les mailles des filets de la justice et s’enrichir sur le dos des autres.

En clair, il exploite les pauvres propriétaires affaiblis en ne payant pas les loyers dus et en rachète leur bien ensuite pour quasiment rien. Ne pouvant plus faire face aux charges et ne parvenant tout simplement plus à vivre, ces pauvres gens, abusés et désabusés, sont contraints de vendre leur appartement aux enchères. Comment la justice française peut permettre de tels actes ?

Le Couvent SARL, un exemple parmi d’autres…

Avec le Couvent SARL, une nouvelle faillite est en perspective au sein du Groupe DocteGestio. Pour autant, la famille Bensaid s’autorise précisément sur cette résidence, d’appliquer des méthodes aux dépends des propriétaires actuels. En étant propriétaire d’un Groupe pesant 360 M€ de chiffre d’affaire en 2017 et employant 8800 collaborateurs, selon le site internet www.doctegestio.com, cette attitude est surprenante. Par ailleurs, Docte Gestio est également propriétaire de nombreux immeubles et de l’OPCI Phone Capital, gérée par la société PIERRE PREMIER GESTION (www.pierrepremiergestion.com), régie par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers). Comment Bernard et Jacob Bensaid peuvent-ils se comporter ainsi ?

Après la liquidation judiciaire de la filiale du Groupe Port Rive Gauche SAS, un « état de cession de paiement » a été constaté par le Tribunal de Commerce de Bobigny concernant la société Le Couvent SARL. Cette énième filiale au sein de la nébuleuse PME appartenant à Bernard Bensaid (DG Hotels, Direct Gestion, Docte Gestio), se nomme Groupe Docte Gestio.

Pour vous aider à y voir plus clair dans ce maillage complexe, sachez que la société Port Rive Gauche SAS est une filiale à 100% de DG Holidays (enseigne commerciale Popinns), filiale aussi de DG Hotels et du Groupe Docte Gestio. Au sommet de cette pyramide infernale, Monsieur Bernard Bensaid, propriétaire et Président du Groupe Docte Gestio.

Cf le rapport du mandataire judiciaire en annexe

Une procédure d’extension de la liquidation judiciaire à DG Holidays – DG Hotels (Groupe DG) est actuellement à l’étude par la Cours d’Appel de Montpellier, qui vient de désigner un expert pour se prononcer sur des mouvements de fonds suspects.

Il semblerait que la dette du Couvent SARL soit largement supérieure à la somme mentionnée dans le rapport, puisque cette dernière a aussi été condamnée pour le non-paiement de loyers à d’autres créanciers en 2016.

Cf. jugement du 19 Janvier 2016 en annexe

Afin d’échapper à cette seconde liquidation judiciaire, cette procédure fait actuellement l’objet d’un Appel à la Cours d’Appel de Paris et d’une procédure de médiation.

Comment racheter des biens pour des miettes de pain ?

Il faut créer une société plus ou moins fantôme, comme la SCI JB – JB pour Jacob Bensaid qui est le Gérant à 50% – puis prendre un actionnaire comme Bernard Bensaid, père de Jacob Bensaid, à 50%. Ensuite, après avoir refusé de payer les loyers dus et avoir mis en situation de détresse de pauvres propriétaires, il suffit de racheter ces biens, saisis inéluctablement par des banques, souvent mis aux enchères publiques.

C’est ainsi que la SCI JB s’est portée acquéreur de 4 appartements aux enchères publiques, saisis à de malheureux propriétaires à qui la famille Bensaid ne payait pas de loyers.

Cf. Annexe : Kbis et statuts SCI JB

À titre d’exemple, vous trouverez en annexe un jugement d’abjudication de 4 appartements aux enchères publiques acquis par la SCI JB, appartenant à Jacob et Bernard Bensaid.

On peut légitimement se demander si l’argent qui auraient dû être remis aux propriétaires dans le cadre de baux commerciaux n’aurait pas été utilisé pour acquérir leurs propres biens aux enchères publiques.

D’une part, la famille Bensaid se soustrait à ses obligations de loyers. D’autres part, elle rachète ces biens aux enchères publiques ou à directement à des établissements bancaires (comme le Crédit Commercial de France) à des propriétaires ruinés par sa faute.

Comment l’empire de Bernard Bensaid ne s’effondre pas ?

Bernard Bensaid semble quelque part « intouchable » avec des affaires qui impliquent de nombreuses sociétés filiales différentes et concernent des tribunaux et des magistrats différents, voire des juridictions différentes. On peut s’accorder à dire que les limites de notre système juridique permettent à certains de contourner les lois et de s’enrichir sur le dos de propriétaires « floués ».

En attendant que justice soit faite…

N’hésitez pas à lire les pièces juridiques en annexe. Elles vous donneront des éclairages factuels et éloquents sur leurs pratiques plus que douteuses des affaires.

La présentation institutionnelle du Groupe Docte Gestio sur www.doctegestio.com, semble dénoter avec les pratiques réelles des affaires de Bernard Bensaid et du Groupe Docte Gestio.

Un homme, un groupe et tant de visages…

D’un côté, le Groupe Docte Gestio est présenté d’une manière institutionnelle sur son site internet www.doctegestio.com avec 360 M€ de chiffre d’affaire en 2017 et 8800 collaborateurs. Bernard Bensaid, Président Directeur Général du groupe Groupe Docte Gestio affirme même que « le groupe place l’individu et l’utilisateur au cœur de son développement interne et externe afin de créer de la valeur sur l’ensemble de ses métiers, la santé, l’hôtellerie et l’immobilier ».

D’un autre côté, la famille de Bernard Bensaid s’enrichirait en bafouant les lois et la morale la plus élémentaire. Le groupe Docte Gestio prospérerait et se développerait sur le « dos de nombreux individus qui n’encaissent pas leurs loyers ». On pourrait peut-être se demander « Comment de nombreux individus sont ruinés par Bernard Bensaid qui acquiert ensuite leurs biens pour une bouchée de pain ? »

En fait, nous avons affaire à une famille et à un groupe qui ne respectent ni les contrats (de bail) et ni les décisions de la justice française.

Le groupe Docte Gestio et la famille Bensaid – en plus d’une liquidation judiciaire et d’un état de cessation des paiements sur deux filiales – rachètent des biens à des propriétaires ruinés…

Mais où va l’argent « dérobé » par Bernard Bensaid et ses entreprises aux petits propriétaires ?

Certains pensent que Bernard Bensaid utiliserait ces fonds pour racheter des biens de propriétaires ruinés soit aux enchères publiques soit auprès d’établissements bancaires et/ou payerait en priorité les loyers d’une OPCI, régie pourtant par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui s’appelle Phone Capital OPCI, dont Bernard Bensaid est par ailleurs le principal propriétaire, géré par la société Pierre Premier Gestion (www.pierrepremiergestion.com). Le Directeur Général n’est autre que Monsieur Joel Vacher, qui est l’un des dirigeants du groupe Docte Gestio (lien pdf intereactif). Monsieur Joel Vacher est Responsable de la stratégie patrimoniale du groupe Docte Gestio qui s’exerce principalement au sein de l’OPCI Phone Capital. Monsieur Joel Vacher est également porteur de parts de l’OPCI Phone Capital à côté de Monsieur Bernard Bensaid.

« Dans sa stratégie de développement, l’entreprise développe depuis 5 ans des partenariats avec les agences de gestion locative un peu partout en France. « Notre expertise est une véritable valeur ajoutée pour nos partenaires. Notre collaboration leur permet d’étoffer leur offre locative tout en gardant le contrôle de leur relation client », précise Alina Tran, Directrice commerciale de Directgestion.

Mais l’activité immobilière de l’entreprise ne s’arrête pas là. Elle est aussi une foncière généraliste spécialisée dans les secteurs de l’immobilier, du commerce et des bureaux. Elle détient donc un parc immobilier qu’elle propose à la location. C’est une stratégie que Bernard Bensaid applique à l’ensemble des activités qui rejoignent son entreprise : acheter des murs et notamment, les murs des établissements dont il a la gestion dans l’ensemble des activités qu’il développe. L’immobilier d’entreprise occupe par conséquent une part importante dans l’activité du groupe qui augmente ainsi son patrimoine et ses activités de gestion d’actifs. Totalisant une surface de 200 000 m2 pour un loyer de 13 millions d’euros, le patrimoine de l’entreprise a d’ailleurs été partiellement converti en Organisme de Placement Collectif en Immobilier (OPCI) sous le contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ainsi, la structure Capital OPCI totalise une valeur liquidative de 17,4 millions d’euros et ses actifs immobiliers atteignent 76 millions d’euros. »

Source : https://prezi.com/kxbu0vewqfa8/la-gestion-optimisee-selon-bernard-bensaid/