Docte Gestio

Le groupe Docte Gestio, des pratiques douteuses…

Bernard Bensaïd, Président du groupe Docte Gestio, rachète des sociétés en difficulté à la barre des Tribunaux de Commerce et prend des engagements avec les juges qu’il ne respecte surtout pas par la suite.

Voici l’exemple du Couvent à Hérépian avec les décisions de justice et tous les justificatifs s’y afférant….

Jacob et Bernard Bensaid, une affaire de famille, avec des pratiques pour le moins douteuses…

1. Différents jugements définitifs pour loyers impayés sont intervenus en 2015 et 2016 contre la société LE COUVENT SARL, filiale de DG Holidays et du groupe Docte Gestio, dirigée par Bernard et Jacob Bensaid. Annexe (jugements & ordonnances référé)

2. Après avoir expulsé le groupe Docte Gestio par la force publique du site hôtelier le Couvent à Hérépian, le site a été rendu à ses propriétaires le 17 mai 2016. Annexe (constat huissier)

3. Les équipes de Bernard et Jacob Bensaïd (venant notamment du site d’Alenya) commettent une nouvelle action coup de poing en pillant et dégradant en pleine journée le Couvent d’Hérépian le 27 Juillet 2016, soit deux mois après avoir été expulsé au mépris des lois de la république et de l’éthique la plus élémentaire. Annexe (plainte gendarmerie de Bédarieux & lettre instruction parquet)

4. Deux sociétés ayant des dettes impayées par LE COUVENT SARL ont assigné en redressement judiciaire la filiale du groupe DOCTE GESTIO dirigée par Bernard BENSAID. Annexe (jugements premier instance + Rapport Mandataire judiciaire)

5. Les deux sociétés créancières de la filiale du groupe DOCTE GESTIO ont fait appel et attendent la date de fixation des plaidoiries pour que l’état de cessation des paiements devienne une décision de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire. Ainsi, une procédure d’extension de responsabilité pourra être engagée auprès du groupe Docte Gestio. Annexes (déclaration d’appel)

6. Entre temps, un propriétaire irlandais de 4 appartements n’ayant pas encaissé de loyers de la part de la filiale dirigée par Bernard et Jacob Bensaid, a vu ses biens saisis et mis aux enchères publiques. Devinez qui se cache derrière l’acquéreur des 4 lots  ? Annexe (jugement abjudication)

7. Il s’agit de la SCI JB dont le gérant est Jacob Bensaid et les deux actionnaires à parité sont Jacob Bensaid, le fils, et Bernard Bensaid, le père. Annexe (kbis et statuts)

Voici la chronologie de cette affaire qui n’est malheureusement pas terminée, mais qui appelle de nombreux questionnements.

Est-ce que Monsieur Bernard BENSAID ne jouirait-il pas de protections haut placées pour échapper à des sanctions proportionnées à ces pratiques douteuses, que l’éthique la plus élémentaire ne peut que condamner ?

Comment le Groupe Docte Gestio, dirigé par Bernard Bensaid, qui jouirait d’une trésorerie de 10.000.000 €, ne fait-il pas face à des engagements d’une filiale à hauteur de 300.000 € ? Est-ce que la présentation institutionnelle du Groupe Docte Gestio serait mensongère ?

Comment peut-on d’un côté être expulsé par la force publique d’un site hôtelier et venir quelques semaines après, le vider et le dégrader en toute impunité ?

Comment peut-on ruiner un propriétaire individuel en ne payant pas ses loyers et d’un autre côté, racheter aux enchères publiques les biens de ce même propriétaire en toute impunité ?

Bernard Bensaid ruine des gens…

Jacob et Bernard Bensaid ruinent des gens et rachètent leur bien aux enchères pour une bouchée de pain !

Du pain béni pour Bernard Bensaïd. Après la faillite judiciaire de sa société Port Rive Gauche SAS (liquidation judiciaire de PORT RIVE GAUCHE SASU dont le Président était Bernard Bensaid prononcée le 4 Mai 2016 selon jugement ci-joint), Monsieur Bensaïd utilise toujours la même stratégie en fait, très basique dans le fond et terriblement complexe dans la forme. Un méandre de sociétés reliées entre-elles et une méthode très au point de liquidations soudaines quand il faut malgré tout payer, afin de bénéficier d’une insolvabilité face aux tribunaux dont il est un habitué, voire un expert, voilà le secret pour passer entre les mailles des filets de la justice et s’enrichir sur le dos des autres.

En clair, il exploite les pauvres propriétaires affaiblis en ne payant pas les loyers dus et en rachète leur bien ensuite pour quasiment rien. Ne pouvant plus faire face aux charges et ne parvenant tout simplement plus à vivre, ces pauvres gens, abusés et désabusés, sont contraints de vendre leur appartement aux enchères. Comment la justice française peut permettre de tels actes ?

Le Couvent SARL, un exemple parmi d’autres…

Avec le Couvent SARL, une nouvelle faillite est en perspective au sein du Groupe DocteGestio. Pour autant, la famille Bensaid s’autorise précisément sur cette résidence, d’appliquer des méthodes aux dépends des propriétaires actuels. En étant propriétaire d’un Groupe pesant 360 M€ de chiffre d’affaire en 2017 et employant 8800 collaborateurs, selon le site internet www.doctegestio.com, cette attitude est surprenante. Par ailleurs, Docte Gestio est également propriétaire de nombreux immeubles et de l’OPCI Phone Capital, gérée par la société PIERRE PREMIER GESTION (www.pierrepremiergestion.com), régie par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers). Comment Bernard et Jacob Bensaid peuvent-ils se comporter ainsi ?

Après la liquidation judiciaire de la filiale du Groupe Port Rive Gauche SAS, un « état de cession de paiement » a été constaté par le Tribunal de Commerce de Bobigny concernant la société Le Couvent SARL. Cette énième filiale au sein de la nébuleuse PME appartenant à Bernard Bensaid (DG Hotels, Direct Gestion, Docte Gestio), se nomme Groupe Docte Gestio.

Pour vous aider à y voir plus clair dans ce maillage complexe, sachez que la société Port Rive Gauche SAS est une filiale à 100% de DG Holidays (enseigne commerciale Popinns), filiale aussi de DG Hotels et du Groupe Docte Gestio. Au sommet de cette pyramide infernale, Monsieur Bernard Bensaid, propriétaire et Président du Groupe Docte Gestio.

Cf le rapport du mandataire judiciaire en annexe

Une procédure d’extension de la liquidation judiciaire à DG Holidays – DG Hotels (Groupe DG) est actuellement à l’étude par la Cours d’Appel de Montpellier, qui vient de désigner un expert pour se prononcer sur des mouvements de fonds suspects.

Il semblerait que la dette du Couvent SARL soit largement supérieure à la somme mentionnée dans le rapport, puisque cette dernière a aussi été condamnée pour le non-paiement de loyers à d’autres créanciers en 2016.

Cf. jugement du 19 Janvier 2016 en annexe

Afin d’échapper à cette seconde liquidation judiciaire, cette procédure fait actuellement l’objet d’un Appel à la Cours d’Appel de Paris et d’une procédure de médiation.

Comment racheter des biens pour des miettes de pain ?

Il faut créer une société plus ou moins fantôme, comme la SCI JB – JB pour Jacob Bensaid qui est le Gérant à 50% – puis prendre un actionnaire comme Bernard Bensaid, père de Jacob Bensaid, à 50%. Ensuite, après avoir refusé de payer les loyers dus et avoir mis en situation de détresse de pauvres propriétaires, il suffit de racheter ces biens, saisis inéluctablement par des banques, souvent mis aux enchères publiques.

C’est ainsi que la SCI JB s’est portée acquéreur de 4 appartements aux enchères publiques, saisis à de malheureux propriétaires à qui la famille Bensaid ne payait pas de loyers.

Cf. Annexe : Kbis et statuts SCI JB

À titre d’exemple, vous trouverez en annexe un jugement d’abjudication de 4 appartements aux enchères publiques acquis par la SCI JB, appartenant à Jacob et Bernard Bensaid.

On peut légitimement se demander si l’argent qui auraient dû être remis aux propriétaires dans le cadre de baux commerciaux n’aurait pas été utilisé pour acquérir leurs propres biens aux enchères publiques.

D’une part, la famille Bensaid se soustrait à ses obligations de loyers. D’autres part, elle rachète ces biens aux enchères publiques ou à directement à des établissements bancaires (comme le Crédit Commercial de France) à des propriétaires ruinés par sa faute.

Comment l’empire de Bernard Bensaid ne s’effondre pas ?

Bernard Bensaid semble quelque part « intouchable » avec des affaires qui impliquent de nombreuses sociétés filiales différentes et concernent des tribunaux et des magistrats différents, voire des juridictions différentes. On peut s’accorder à dire que les limites de notre système juridique permettent à certains de contourner les lois et de s’enrichir sur le dos de propriétaires « floués ».

En attendant que justice soit faite…

N’hésitez pas à lire les pièces juridiques en annexe. Elles vous donneront des éclairages factuels et éloquents sur leurs pratiques plus que douteuses des affaires.

La présentation institutionnelle du Groupe Docte Gestio sur www.doctegestio.com, semble dénoter avec les pratiques réelles des affaires de Bernard Bensaid et du Groupe Docte Gestio.

Un homme, un groupe et tant de visages…

D’un côté, le Groupe Docte Gestio est présenté d’une manière institutionnelle sur son site internet www.doctegestio.com avec 360 M€ de chiffre d’affaire en 2017 et 8800 collaborateurs. Bernard Bensaid, Président Directeur Général du groupe Groupe Docte Gestio affirme même que « le groupe place l’individu et l’utilisateur au cœur de son développement interne et externe afin de créer de la valeur sur l’ensemble de ses métiers, la santé, l’hôtellerie et l’immobilier ».

D’un autre côté, la famille de Bernard Bensaid s’enrichirait en bafouant les lois et la morale la plus élémentaire. Le groupe Docte Gestio prospérerait et se développerait sur le « dos de nombreux individus qui n’encaissent pas leurs loyers ». On pourrait peut-être se demander « Comment de nombreux individus sont ruinés par Bernard Bensaid qui acquiert ensuite leurs biens pour une bouchée de pain ? »

En fait, nous avons affaire à une famille et à un groupe qui ne respectent ni les contrats (de bail) et ni les décisions de la justice française.

Le groupe Docte Gestio et la famille Bensaid – en plus d’une liquidation judiciaire et d’un état de cessation des paiements sur deux filiales – rachètent des biens à des propriétaires ruinés…

Mais où va l’argent « dérobé » par Bernard Bensaid et ses entreprises aux petits propriétaires ?

Certains pensent que Bernard Bensaid utiliserait ces fonds pour racheter des biens de propriétaires ruinés soit aux enchères publiques soit auprès d’établissements bancaires et/ou payerait en priorité les loyers d’une OPCI, régie pourtant par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui s’appelle Phone Capital OPCI, dont Bernard Bensaid est par ailleurs le principal propriétaire, géré par la société Pierre Premier Gestion (www.pierrepremiergestion.com). Le Directeur Général n’est autre que Monsieur Joel Vacher, qui est l’un des dirigeants du groupe Docte Gestio (lien pdf intereactif). Monsieur Joel Vacher est Responsable de la stratégie patrimoniale du groupe Docte Gestio qui s’exerce principalement au sein de l’OPCI Phone Capital. Monsieur Joel Vacher est également porteur de parts de l’OPCI Phone Capital à côté de Monsieur Bernard Bensaid.

« Dans sa stratégie de développement, l’entreprise développe depuis 5 ans des partenariats avec les agences de gestion locative un peu partout en France. « Notre expertise est une véritable valeur ajoutée pour nos partenaires. Notre collaboration leur permet d’étoffer leur offre locative tout en gardant le contrôle de leur relation client », précise Alina Tran, Directrice commerciale de Directgestion.

Mais l’activité immobilière de l’entreprise ne s’arrête pas là. Elle est aussi une foncière généraliste spécialisée dans les secteurs de l’immobilier, du commerce et des bureaux. Elle détient donc un parc immobilier qu’elle propose à la location. C’est une stratégie que Bernard Bensaid applique à l’ensemble des activités qui rejoignent son entreprise : acheter des murs et notamment, les murs des établissements dont il a la gestion dans l’ensemble des activités qu’il développe. L’immobilier d’entreprise occupe par conséquent une part importante dans l’activité du groupe qui augmente ainsi son patrimoine et ses activités de gestion d’actifs. Totalisant une surface de 200 000 m2 pour un loyer de 13 millions d’euros, le patrimoine de l’entreprise a d’ailleurs été partiellement converti en Organisme de Placement Collectif en Immobilier (OPCI) sous le contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ainsi, la structure Capital OPCI totalise une valeur liquidative de 17,4 millions d’euros et ses actifs immobiliers atteignent 76 millions d’euros. »

Source : https://prezi.com/kxbu0vewqfa8/la-gestion-optimisee-selon-bernard-bensaid/

DocteGestio : une seconde filiale aux portes d’une liquidation judiciaire ?

Les dettes saccumulent de tous les côtés pour le Groupe DocteGestio. Pris dans la spirale dune gestion désastreuse de Bernard Bensaid, ce groupe semblerait organiser volontairement son insolvabilité. Mais les victimes toujours plus nombreuses se rassemblent. Les énergies se multiplient. La contre-offensive sorganise et remporte des décisions de justice nettes et irrévocables. À titre dexemple, une énième décision de justice est tombé comme un couperet par le Tribunal de Commerce de Paris le 16 octobre 2017 : une cessation de paiement de la filiale LE COUVENT SARL est en cours de procédure d’appel à Paris !

Autopsie dun Groupe qui fait couler de lencre

À Lourdes par exemple, les copropriétaires de la Résidence Villa Mariale ne voient rien arriver160.000 dindemnités ont pourtant été versées à Bernard Bensaid pour perte dexploitation suite à deux inondations consécutives dans cette résidence. 86.000 dindemnités ont aussi été versées pour perte dexploitation après un grave incendie, qui a fait un mort par ailleurs.

La société DG URBANS exploitante, sous étiquette Popinns, appartenant au Groupe Docte Gestio (et donc à Bernard Bensaïd), sabstient encore dindemniser les copropriétaires. Ces faits datent de 2012 et 2013 déjà.

Bernard Bensaïd a par ailleurs fourni à ces mêmes copropriétairesune caution dun an de loyers pour obtenir la signature des baux. Mais il aurait étrangement omis ce « détail ».

Idem pour les charges récupérables dues dun montant de 66.000 quil sest autorisé à ne pas payer.

La non-restitution des comptes annuels, pourtant obligatoire, affiche déjà un retard pour les 6 derniers mois.

DocteGestio, Popinns, DG Hotels, DG Urbans, DG Holidays. Les sociétés de Bernard Bensaid en dette doxygène, étouffées par des dettes financières colossales !

Parmi le nombre impressionnant de sociétés en difficulté de Bernard Bensaïd, citons : « Les Jardins de Ramel », à Bagnères-de-Luchon, où 900.000 de dettes courent toujours. La SCI Jardins de Saint-Benoit na pas reçu les loyers et les remboursements de taxe foncière de la Bastide des Jardins depuis Juillet 2013.

En attente depuis Décembre 2016, la date de fixation de cette affaire à la Cours dAppel de Montpellier a été enfin arrêtée à Février 2020.

La dette de DG HOLIDAYS (société exploitante, sous étiquette Popinns), est une filiale dirigée par Bernard Bensaid et détenue par DG HOTELS et donc le groupe DOCTE GESTIO. La dette pour la seule exploitation de la Bastide à travers un bail commercial s’élèverait au 31 Décembre 2018 à 2.140.159 Euros décomposécomme suit :

ANNÉE 2013

Prorata Loyer

101 700,07 €

prorata taxe foncière

28 082,50 €

ANNÉE 2014

loyer

269 912,40 €

taxe foncière

61 401,60 €

ANNÉE 2015

loyer

335 744,34 €

taxe foncière

61 945,20 €

ANNÉE 2016

loyer

385 406,12 €

taxe foncière

62 577,60 €

ANNÉE 2017

loyer

385 406,12 €

taxe foncière

62 577,60 €

ANNÉE 2018

loyer

385 406,12 €

taxe foncière

62 577,60 €

La « Société Hôtelière de Pantin » avec plus de 237.000 de dettes pour les sociétés DG Urbans et Docte Gestio. Lune ou lautre a été condamnée à payer solidairement.

Le « Couvent SARL», filiale du Groupe DocteGestio atteint 167.000 de dettes. Elle a été déclarée en état de cessation de paiement.

Tout cela signifie que le Groupe Docte Gestio doit être terriblement fragile. Daprès les dires de son PDG Bernard Bensaïd et Jacob Bensaid, le Groupe réaliserait près de 300 Mde chiffre daffairesd’après le site internet www.doctegestio.com. Il continuerait aussi de procéder à de nombreuses acquisitions.

On peut légitimement se demander si largent utilisé pour se développer est bien celui du Groupe Docte Gestio ou appartiendrait-il plutôt à ses créanciers ?

Ny aurait-t-il pas une sorte de fuite en avant ou largent impayé des dettes auprès de nombreux propriétaires individuels servirait à financer des projets de développement de Bernard Bensaid et du Groupe Docte Gestio ?

> article « DocteGestio : une seconde filiale aux portes dune seconde liquidation judiciaire ? »

Bernard Bensaid, condamnations

Tout d’abord, je vous informe que cet article ne fait que la synthèse très factuelle d’une décision de justice. Vous la trouverez en pièce jointe. Monsieur Bernard Bensaid est dirigeant de sociétés pour le moins controversées. Nous nous sommes contentés de partager et d’expliquer une nouvelle décision de justice de la Cour d’appel de Paris. Retour d’ascenseur douloureux pour Bernard Bensaid, condamnations… Qui est vraiment Bernard Bensaid ? Réponse ici faite par un tribunal.

37 plaintes contre Bensaid,
37 gagnants !

Trente-sept copropriétaires d’une résidence hôtelière située au 23 rue de Scandini à Pantin passent à l’action. Victimes d’une exploitation obscure de leur exploitant Docte Gestio, société dirigée par Bernard Bensaid, ils se sont réunis pour dire STOP.

La société Hôtelière de Pantin, reprise par Bernard Bensaid, a été mise en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce le 12 mai 2015.

Le 22 décembre 2015, ce même tribunal a stoppé le plan de cession au profit de la société Docte Gestio qui tentait de forcer les copropriétaires à baisser leurs loyers commerciaux.

Enfin, par arrêté rendu le 7 mars 2017, la cour d’appel de Paris statue et enchaîne une série de condamnations à l’encontre de Bernard Bensaïd et de son groupe Docte Gestio.

Dès lors, Bernard Bensaid tente de réagir. Son unique moyen de pression envers ces pauvres copropriétaires a été le blocage d’accès aux ascenseurs de la résidence.

Et encore une condamnation de gagnée !
La société DocteGestio va-t-elle enfin en tirer une leçon ?

En outre, privé de circulation et d’accès libre dans leur propre résidence hôtelière, ce collectif de copropriétaires a réclamé justice. Il a trouvé l’énergie suffisante pour attaquer cet homme. Le collectif a gagné de façon claire, nette et irrévocable ! Les sociétés DG URBANS et DOCTEGESTIO ont été condamnées à payer les 239.000 € au collectif de propriétaires. Par ailleurs, les propriétaires auront toutes les peines du monde à récupérer cette somme due.

En effet, Bernard Bensaid ne s’acquitte pas de ces dettes spontanément. Il faut maintenant que ce collectif de propriétaires pratique des saisies sur les divers comptes des sociétés de Bernard Bensaid, afin d’essayer de récupérer leur créance. C’est là que les difficultés de recouvrement commencent. Bernard Bensaid dissimule ses avoirs financiers dans un dédale de sociétés, de fusion de comptes, de convention de trésorerie…

À plusieurs, on est plus fort !

Retour d’ascenseur douloureux pour Bensaïd. La société Docte Gestio et son dirigeant Bernard Bensaïd, doivent affronter de nombreux procès. Ils les perdent un par un. Cela va demander encore un peu de temps, mais la justice gagne du terrain.

Pièces jointes au dossier :
Première Partie 1/4 de la décision de justice
Deuxième Partie 2/4 de la décision de justice
Troisième Partie 3/4 de la décision de justice
Quatrième Partie 4/4 de la décision de justice

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Article > Bernard Bensaid, condamnations

Bernard Bensaïd, docte gestio : première faillite

Bernard Bensaid et sa première faillite. Que cache la liquidation judiciaire de la société Port Rive Gauche SAS ? Première faillite du dirigeant d’entreprises bernard bensaid, docte gestio. Diplômé de la prestigieuse école de Polytechnique et Président du groupe DocteGestio. Créée en 2009, la société Port Rive Gauche SAS exploitait et louait des appartements chics. Au bord de l’eau sur le port de Marseillan. Avec une vue imprenable sur le bassin de Thau, pour les comptes de 13 propriétaires. Le soleil, la mer, les huîtres, le Picpoul de Pinet, Noilly Prat, des hébergements chics les pieds dans l’eau sur le port de Marseillan dans l’Hérault… À l’heure où le tourisme a pourtant le vent en poupe, surtout dans le sud de la France. Comment ne peut-on pas s’interroger sur les raisons d’un tel échec pour le dirigeant Bernard Bensaid ?

Bernard Bensaid et sa première faillite.

En effet, modeste filiale dans un groupe important de sociétés constituant le groupe DocteGestio. La société Port Rive Gauche SAS, présidée par Monsieur Bernard Bensaid, DocteGestio, a déposé son bilan. Elle a été placée en liquidation judiciaire le 16 Mars 2016. Filiale de la société DG Holidays SARL (dont le gérant est aussi Monsieur Bernard Bensaid). Elle-même filiale du groupe Docte Gestio SA (dont le président est encore Bernard Bensaid). Cette société a été rachetée par Bernard Bensaid le 28 Juin 2013 lors d’un plan de cession validé par le Tribunal de Commerce de Béziers.

 

En plus, en se portant acquéreur de la société Port Rive Gauche SAS au printemps 2013, Monsieur Bernard Bensaid a pris des engagements. Maintien des emplois, reprise des contrats et des baux commerciaux. Engagements, notamment auprès du Président du Tribunal de Commerce de Béziers, Monsieur Michel Aimes, que Bernard Bensaid et son groupe n’ont semble-t-il pas honoré par la suite.

Bernard Bensaid ne respecte pas ses promesses ni ses engagements !

En effet, Bernard Bensaid n’a pas maintenu les emplois. Ni respecté les baux commerciaux que la société Port Rive Gauche SAS avait contracté en 2009 avec chacun des 13 propriétaires de biens au sein de cette résidence de charme. Elle est située en première ligne sur le port de Marseillan.

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D’ailleurs, chacun des propriétaires de la résidence Port Rive Gauche a rapidement été dans l’obligation d’engager des contentieux contre Bernard Bensaid dès 2013. Après moultes tracas et frais d’avocat, chacun des propriétaires a finalement réussi à récupérer son bien. Par contre sans encaisser l’intégralité des loyers dus sur la période.

Bernard Bensaid et la société Port Rive Gauche SAS ont été condamné à plusieurs reprises par des décisions de justice. Elles n’ont jamais été honorées par ce chef d’entreprise.

Une liquidation pour ne pas honorer ses dettes…

C’est d’ailleurs pour se soustraire à la justice que le groupe DocteGestio, dirigé par Bernard Bensaid, a décidé de ne pas honorer ses dettes. Il a laissé placer la société Port Rive Gauche SAS en liquidation judiciaire.

On peut légitimement se poser la question de la destination de l’argent des loyers dus. Et soustraits aux propriétaires pour enrichir semble-t-il Monsieur Bernard Bensaid. Il se targue en plus d’un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d’Euros ?

Où est passé l’argent dus aux petits propriétaires individuels lésés par le groupe DocteGestio ? Ce groupe annonce par ailleurs une forte croissance et qui annonce gérer 97 résidences et hôtels sur son site internet (www.doctegestio.com).

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Enfin, il semblerait que le groupe DocteGestio utilise cette stratégie à grande échelle sur de nombreuses autres résidences.

De nombreux témoignages de particuliers et d’associations de propriétaires mis en difficulté par les pratiques douteuses de Bernard Bensaid, Président du groupe DocteGestio, affluent dans ce sens.

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À quel prix Bernard Bensaid mène-t-il ses affaires ?

Cependant, un ancien proche collaborateur de Bernard Bensaid, ou certains propriétaires lésés qui souhaitent garder l’anonymat par peur des représailles de Bernard Bensaid qui attaque systématiquement pour diffamation, ont avancé quelques pistes d’explications. Elles devraient, semble-t-il, être vérifiées par le parquet financier ou un juge d’instruction.

Témoignages contre Bernard Bensaid, DocteGestio

« Pour se soustraire à de multiples saisies sur les comptes des filiales d’exploitation intentées par les divers créanciers, Monsieur Bensaid, ne laisse jamais très longtemps l’argent encaissé de ses clients sur les comptes des filiales d’exploitation, comme Port Rive Gauche SAS. Quotidiennement, Bernard Bensaid effectue des virements pour faire remonter l’argent jusqu’à la holding du groupe, la SA Docte Gestio. Ainsi, souvent les saisies pratiquées par les créanciers sur les comptes des filiales d’exploitations sont infructueuses. Bernard Bensaid a déplacé l’argent »
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« La quasi-totalité des résidences gérées par le groupe Docte Gestio ayant des contentieux lourds avec de nombreux propriétaires, on peut affirmer – sans travestir la réalité – que cette pratique est généralisée. Elle se joue de la légalité et de la complexité d’une quantité très importante de contentieux traités par de nombreuses juridictions différentes. Les Tribunaux de Grande Instance, Juges de l’Exécution, Tribunaux de Commerce, Cours d’Appel, etc. ne communiquent pas entre eux. »

Pourtant accablé, Bensaid semble tout nier…

« Les comptes des sociétés hôtelières du groupe ne sont pas sincères. De nombreuses charges ne sont pas même enregistrées dans la comptabilité. Avec la complicité de son directeur financier, Monsieur Bernard Bensaid semble maquiller ses comptes. »
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« Une fois mis en difficulté auprès de leurs banques, certains propriétaires sont même acculés par Bernard Bensaid. Il leur propose parfois ensuite de racheter leur bien pour une valeur largement inférieure à leur valeur d’achat ou d’expertise. Ainsi, un propriétaire m’a montré un message de Bernard Bensaid qui lui proposait de racheter un bien à environ 17% de sa valeur d’expertise. »
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« Monsieur Bensaid travaille avec de nombreux avocats. Notamment un cabinet parisien de Maître Philippe Bensussan du Cabinet Dolla-Vial. »
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« Monsieur Bensaid s’est ainsi rapidement constitué un patrimoine immobilier. Plusieurs dizaines de millions d’Euros en toute impunité. »
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« Je ne comprends pas pourquoi les multiples victimes ne se regroupent pas pour intenter une plainte collective. Comme cela se pratique aux USA ? »
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Un article qui se veut avant tout fédérateur

En conclusion, tous les propos tenus dans cet article relatent des faits véridiques et vérifiables. L’intention de les diffuser n’est qu’une invitation bienveillante à s’interroger ou mieux cerner les pratiques financières de Bensaid. Enfin, libre à chacun d’en tirer ensuite des conclusions personnelles.