Bernard Bensaïd

Bernard Bensaid, retour d’ascenseur douloureux et condamnations

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Tout d’abord, je vous informe que cet article ne fait que la synthèse très factuelle d’une décision de justice.  Vous la trouverez en pièce jointe. Monsieur Bernard Bensaid, Polytechnicien à l’égo démesuré, est dirigeant de sociétés pour le moins controversées. Il attaque systématiquement tout article contrariant sa réputation et dévoilant au grand jour ses sombres actions. En conséquence, nous nous sommes contentés de partager et expliquer une nouvelle décision de justice de la Cour d’appel de Paris. Bernard Bensaid, retour d’ascenseur douloureux et condamnations… Qui est vraiment Bernard Bensaid ? Réponse ici faite par un tribunal.

Que ceci motive certains à sortir de leur silence pour participer à cet élan de révolte incroyable. Il réveille des centaines de victimes du groupe Docte Gestio et des dénonce des pratiques malveillantes de Bernard Bensaïd.

37 plaintes contre Bensaid,
37 gagnants !

Trente-sept copropriétaires d’une résidence hôtelière située au 23 rue de Scandini à Pantin passent à l’action. Victimes d’une exploitation obscure, malsaine et malhonnête de leur exploitant Docte Gestio, société dirigée par Bernard Bensaid, ils se sont réunis pour dire STOP. Stop à des pratiques révoltantes et dictatoriales.

La société Hôtelière de Pantin, reprise par Bernard Bensaid, a été mise en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce le 12 mai 2015.

Le 22 décembre 2015, ce même tribunal a stoppé le plan de cession au profit de la société Docte Gestio qui tentait de forcer les copropriétaires à baisser leurs loyers commerciaux.

Enfin, par arrêté rendu le 7 mars 2017, la cour d’appel de Paris statue et enchaîne une série de condamnations à l’encontre de Bernard Bensaïd et de son groupe Docte Gestio.

Dès lors, c’est la descente aux enfers pour Bernard Bensaid. Son unique moyen de pression envers ces pauvres copropriétaires a été le blocage d’accès aux ascenseurs de la résidence. Quelle bassesse et quelle malveillance en effet que de limiter l’accès à ces ascenseurs qu’aux seuls détenteurs de badges, égoïstement gardés par l’équipe Docte Gestio. Si ce n’est pas une pratique mafieuse ?

Et encore une condamnation de gagnée !
La société Docte Gestio va-t-elle enfin en tirer une leçon ?

En outre, privé de circulation et d’accès libre dans leur propre résidence hôtelière, ce collectif de copropriétaires a réclamé justice. Il a trouvé l’énergie suffisante pour attaquer cet homme rempli de sentiment d’impunité. Le collectif a gagné de façon claire, nette et irrévocable ! Les sociétés DG URBANS et DOCTE GESTIO ont été condamnées à payer les 239.000€ au collectif de propriétaires. Par ailleurs, les propriétaires auront, toutes les peines du monde à récupérer cette somme due.

En effet, Bernard Bensaid ne s’acquitte pas de ces dettes spontanément. Il faut maintenant que ce collectif de propriétaires pratique des saisies sur les divers comptes des sociétés de Bernard Bensaid afin d’essayer de récupérer leur créance. C’est là que les difficultés de recouvrement commencent. Bernard Bensaid dissimule ses avoirs financiers dans un dédale de sociétés, de fusion de comptes, de convention de trésorerie…

Bernard Bensaid, retour d’ascenseur douloureux et condamnations

À plusieurs, on est plus fort !

Aussi, nous saluons le courage et la ténacité de ces gens-là. Nous invitons tous les autres, encore nombreux malheureusement, victimes silencieuses des pratiques mafieuses de Bernard Bernsaïd à travers ses sociétés Docte Gestio, DG Holidays, DG Urbans, POPPINS et ses quelques 70/80 autres sociétés dont il est le dirigeant à dénoncer publiquement, haut et fort, l’intolérable !

Aussi, retour d’ascenseur douloureux pour Bensaïd. Mais sachez que ce triste cas présenté ici n’est que le haut de l’Iceberg. La société Docte Gestio et son dirigeant Bernard Bensaïd, trempent dans de nombreux procès. Ils les perdent fort heureusement un par un. Cela va demander encore un peu de temps, mais la justice gagne du terrain tandis que Bernard Bensaïd descend douloureusement de son Rooftop, si malhonnêtement exploité et géré.

Voeu 2018

Une musique d’ascenseur bien funeste pour Docte Gestio en cette fin d’année 2017. Une fois au niveau -1, des centaines de victimes retrouveront goût à la vie et nous sommes désormais assurés que leurs espoirs et leurs actions menées timidement ou plus vigoureusement dans toute la France porteront leurs fruits en 2018. C’est notre voeu cette année encore.

En conclusion, le combat s’achèvera à la cave ou au niveau « Parking » pour Bernard Bensaïd. Certainement une invitation symbolique à se retirer des affaires en remboursant les préjudices causés et à libérer ses proies qu’il pensait certainement pouvoir manipuler encore l’année prochaine. Aussi, la fin du château de sable « Bensaïd » semble inéluctablement engrangée…

Pièces jointes au dossier :
Première Partie 1/4 de la décision de justice
Deuxième Partie 2/4 de la décision de justice
Troisième Partie 3/4 de la décision de justice
Quatrième Partie 4/4 de la décision de justice

Bernard Bensaid, retour d’ascenseur douloureux et condamnations

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Docte Gestio, des pratiques financières douteuses

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Ça a la couleur de Madoff, le goût, mais ce n’est pas du Madoff, c’est du «Canada Dry». Une boisson indigeste, impure et empoisonnée. Ce chef d’entreprise sans scrupule, Bernard Bensaïd, fait néanmoins ingurgiter habilement à de nombreuses victimes depuis fort longtemps. Bensaïd, docte gestio

Son gibier : les sociétés en difficulté. Il faut dire qu’une proie blessée court moins vite. Elle a moins de souffle et trouve refuge dans le premier terrier qui se présente. Pour cela, son scénario est bien rodé. Toute une batterie de stratagèmes administratifs, de pirouettes juridiques et d’engagements financiers non-tenus sont en place. Un service communication plus abracadabrant qu’abracadabra aussi. Une logique bien huilée pour faire tourner des engrenages de bombes à retardement.

Bensaïd, docte gestio

Un chasseur de faiblesses…

Il observe ses victimes longtemps à l’avance. Bensaïd étudie leur dossier de fond en comble, leurs forces et surtout leurs faiblesses tel un Serial-Dealer, qui développe ses business. Ce chasseur fait une première approche tout en séduction et s’autoproclame toujours Grand Sauveur de la situation. Bensaïd prend des engagements devant les Tribunaux de Commerce qu’il ne respecte surtout pas par la suite.

Il séduit et anesthésie verbalement ou par des écrits envoûtants. Il endort, il fait rêver, il s’engage et il convainc avec aisance avant de faire place à un réveil douloureux et souvent fatal. Paillettes, tours de passe-passe et poudres de perlimpinpin semblent fonctionner jusqu’ici. La règle de « tant que je gagne, je joue » lui va à ravir.

Il fait constamment des pieds de nez à la justice et aux juges face auxquels il joue ses séries macabres en toute impunité. À titre d’exemple, nombre des décisions de justice à son encontre ne sont pas exécutées, car il s’estime au-dessus des lois.

Ce Bernard Bensaïd, l’escroc nouvelle génération qui n’hésite pas à piller en pleine journée, a ruiner de pauvres gens. Il fait avancer son bulldozer des affaires est là, et sévit pour le compte du Groupe Docte Gestio. Mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin…

Un polar qui sort du petit écran

Nous ne sommes tout de même pas au cinéma, un peu de retenue. Il sévit juste sur le p’tit écran d’une p’tite chaine à des heures tardives. Néanmoins, nous sommes aussi dans la vraie vie et c’est ce qui rend la chose dramatique en revanche. Ses actes, ses paroles, sa propre parole et leurs conséquences ont de réels impacts sur des innocents. Des particuliers aussi ou des PME, des emplois et des projets de vie.

En avoir peur serait ridicule, car nous sommes bien plus face un super-escroc qu’un super-héros. Le montrer du doigt, le dénoncer, le médiatiser comme tel, relève presque d’un devoir moral. Cela vient soutenir celles et ceux qui font nos lois ici, en France. Le célèbre « Dieu est mort, tout est permis » doit rester la philosophie de Nietzsche. Cela ne doit en aucun cas être mis en pratique dans la vraie vie et pourtant, pourtant…

Bernard Bensaid, connu comme le loup blanc…

Lister le nombre de jugements prononcés à son encontre serait à faire. Dresser la liste exhaustive de toutes ses victimes restées sous silence, soumises à sa pression et se sentant – à tort – impuissantes face à lui, est une chose que je vais faire en annexe à cette préface.

L’année 2016 n’est qu’à sa moitié et voilà que Bensaïd commet un nouveau crime. Il pille en pleine journée le Couvent d’Hérépian. Il est vrai qu’il en avait la gestion à une époque, celle qui ouvrait une certaine tolérance face à ses impayés de loyers qui lui étaient encore permis « d’oublier ». Celle qui l’est nettement moins après de multiples jugements, dont un récent qui a permis de l’expulser officiellement.

Mais quand on ferme la porte au diable, il rentre par la fenêtre, c’est bien connu. Sur ce coup-là, c’est les gentils qui ton dû rentrer par la fenêtre, enfin la véranda. Après avoir escalader le mur d’un bien qui leurs appartient. Portes fracturées, serrures changées sans aucun droit, interdiction de revenir ici et encore moins d’exploiter le site pour quelques activités que ce soient.

Cependant, il le fait en recevant des clients quelques jours après avoir cambriolé les lieux. Dépouillant les pièces de lave-linge, de lave-vaisselle, de pompes de piscine, de radiateurs scellés aux murs, de machine à café, de grands écrans et de Tutti quanti.

En plein jour, aux yeux de tout le monde, dont ceux d’un voisin témoin qui a observé toute la scène. Le Roi de la cambriole nouvelle génération ne s’enquiquine plus avec la subtilité d’un Madoff ou l’élégance d’un Arsen Lupin. Lui se contente de mentir, de piller, de détruire, de voler et de ne pas payer ses créances en parfait mécréant, sans foi ni loi, en profitant des lenteurs de notre système judiciaire.

Bensaïd, docte gestio : un Bernard Madoff de pacotille, mais pourquoi donc ?

Bensaïd, à la fois polytechnicien et p’tit caïd, se rêve en grand capitaine d’industrie, mais est en fait un petit arnaqueur qui a bâti un modèle économique basé sur une fuite en avant permanente . Sur un système institutionnalisé de non-paiement de ses créances opérationnelles dans ses cliniques, dans ses hôtels…

Ancien chercheur et professeur à Sciences Po à Lille, la réussite économique de certains de ses amis le fascine. Ainsi, il se lance dans le business à 50 ans avec l’objectif de prendre une revanche sociale et de faire fortune. Le hic, c’est que cet individu n’est pas un grand entrepreneur capable de développer les affaires qu’il reprends souvent à la barre des Tribunaux de Commerce.

La politique du non-paiement…

Alors il réduit les charges et ne paye pas nombre de ses prestataires et/ou fournisseurs : la masseuse, qui intervient à tant qu’auto-entrepreneur dans un de ses hôtels. Les propriétaires bailleurs ou les sociétés nationales de restauration qui ne veulent plus le servir. Parfois les factures d’eau et d’électricité ne seraient pas payées, d’où des coupures intempestives dans certains établissements !

Ne pouvant se soustraire indéfiniment à la justice et organiser son insolvabilité grâce à la mise en place de conventions de trésorerie intra-groupe, Bernard Bensaid a du déposé le bilan d’une première société (Port Rive Gauche SAS). D’autres devraient suivre.

Les temps vont changer pour lui…

Il doit commencer à rendre des comptes à la justice sur ses activités financières obscures et ses pratiques indignes défavorables à tout un système de créanciers individuels & PME dupés qui se comptent probablement par centaine aujourd’hui.

Parler de Bernard Bensaïd, Humm, c’est véritablement parler d’un Bernard Madoff de pacotille
#BernardBensaïd #BernardBensaid #DocteGestio

Bernard Bensaïd, docte gestio : première faillite

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Bernard Bensaid et sa première faillite. Que cache la liquidation judiciaire de la société Port Rive Gauche SAS ? Première faillite du dirigeant d’entreprises bernard bensaid, docte gestio. Diplômé de la prestigieuse école de Polytechnique et Président du groupe Docte Gestio. Créée en 2009, la société Port Rive Gauche SAS exploitait et louait des appartements chics. Au bord de l’eau sur le port de Marseillan. Avec une vue imprenable sur le bassin de Thau, pour les comptes de 13 propriétaires. Le soleil, la mer, les huîtres, le Picpoul de Pinet, Noilly Prat, des hébergements chics les pieds dans l’eau sur le port de Marseillan dans l’Hérault… À l’heure où le tourisme a pourtant le vent en poupe, surtout dans le sud de la France. Comment ne peut-on pas s’interroger sur les raisons d’un tel échec pour le dirigeant Bernard Bensaid ?

Bernard Bensaid et sa première faillite.
Le déshonore dans le monde des affaires !

En effet, modeste filiale dans un groupe important de sociétés constituant le groupe Docte Gestio. La société Port Rive Gauche SAS, présidée par Monsieur Bernard Bensaid, docte gestio, a déposé son bilan. Elle a été placé en liquidation judiciaire le 16 Mars 2016. Filiale de la société DG Holidays SARL (dont le gérant est aussi Monsieur Bernard Bensaid). Elle-même filiale du groupe Docte Gestio SA (dont le président est encore Bernard Bensaid). Cette société a été rachetée par Bernard Bensaid le 28 Juin 2013 lors d’un plan de cession validé par le Tribunal de Commerce de Béziers.
 
En plus, en se portant acquéreur de la société Port Rive Gauche SAS au printemps 2013, Monsieur Bernard Bensaid a pris des engagements. Maintient des emplois, reprise des contrats et des baux commerciaux. Engagements, notamment auprès du Président du Tribunal de Commerce de Béziers, Monsieur Michel Aimes, que Bernard Bensaid et son groupe n’ont semble t-il pas honoré par la suite.

Bernard Bensaid ne respecte pas ses promesses ni ses engagements !

En effet, Bernard Bensaid n’a pas maintenu les emplois. Ni respecté les baux commerciaux que la société Port Rive Gauche SAS avait contracté en 2009 avec chacun des 13 propriétaires de biens au sein de cette résidence de charme. Elle est située en première ligne sur le port de Marseillan.
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D’ailleurs, chacun des propriétaires de la résidence Port Rive Gauche a rapidement été dans l’obligation d’engager des contentieux contre Bernard Bensaid dès 2013. Après moultes tracas et frais d’avocat, chacun des propriétaires a finalement réussi à récupérer son bien. Par contre sans encaisser l’intégralité des loyers dus sur la période.
Bernard Bensaid et la société Port Rive Gauche SAS ont été condamné à plusieurs reprises par des décisions de justice. Elles n’ont jamais été honorées par ce chef d’entreprise peu scrupuleux, sans état d’âme.

Une liquidation pour ne pas honorer ses dettes…

C’est d’ailleurs pour se soustraire à la justice que le groupe Docte Gestio, dirigé par Bernard Bensaid a décidé de ne pas honorer ses dettes. Il a laissé placer la société Port Rive Gauche SAS en liquidation judiciaire.
On peut légitimement se poser la question de la destination de l’argent des loyers dus. Et soustraits aux propriétaires pour enrichir semble t-il Monsieur Bernard Bensaid. Il se targue en plus d’un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d’Euros ?
Où est passé l’argent dus aux petits propriétaires individuels lésés par le groupe Docte Gestio ? Ce groupe annonce par ailleurs une forte croissance et qui annonce gérer 97 résidences et hôtels sur son site internet (www.doctegestio.com).
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Enfin, il semblerait que le groupe Docte Gestio utilise cette stratégie à grande échelle sur de nombreuses autres résidences.
De nombreux témoignages de particuliers et d’associations de propriétaires mis en difficulté par les pratiques douteuses de Bernard Bensaid, Président du groupe Docte Gestio, affluent dans ce sens.
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À quel prix Bernard Bensaid mène-t-il ses affaires ?

Cependant, un ancien proche collaborateur de Bernard Bensaid, ou certains propriétaires lésés qui souhaitent garder l’anonymat par peur des représailles de Bernard Bensaid qui attaque systématiquement pour diffamation, ont avancé quelques pistes d’explications. Elles devraient, semble t-il, être vérifiées par le parquet financier ou un juge d’instruction.

Bernard Bensaid et sa première faillite.

Témoignages contre Bernard Bensaid, docte gestio

« Pour se soustraire à de multiples saisies sur les comptes des filiales d’exploitation intentées par les divers créanciers, Monsieur Bensaid, ne laisse jamais très longtemps l’argent encaissé de ses clients sur les comptes des filiales d’exploitation, comme Port Rive Gauche SAS. Quotidiennement, Bernard Bensaid effectue des virements pour faire remonter l’argent jusqu’à la holding du groupe, la SA Docte Gestio. Ainsi, souvent les saisies pratiquées par les créanciers sur les comptes des filiales d’exploitations sont infructueuses. Bernard Bensaid a déplacé l’argent.»
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 « La quasi-totalité des résidences gérées par le groupe Docte Gestio ayant des contentieux lourds avec de nombreux propriétaires, on peut affirmer – sans travestir la réalité – que cette pratique est généralisée. Elle s’apparente à un système de gestion mafieux. Elle se joue de la légalité et de la complexité d’une quantité très importante de contentieux traités par de nombreuses juridictions différentes. Les Tribunaux de Grande Instance, Juges de l’Exécution, Tribunaux de Commerce, Cours d’Appel, etc. ne communiquent pas entre eux. »

Pourtant accablé, Bensaid semble tout nier…

 « Les comptes des sociétés hôtelières du groupe ne sont pas sincères. De nombreuses charges ne sont pas même enregistrées dans la comptabilité. Avec la complicité de son directeur financier, Monsieur Bernard Bensaid semble maquiller ses comptes. »
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 « Une fois mis en difficulté auprès de leurs banques, certains propriétaires sont même acculés par Bernard Bensaid. Il leur propose parfois ensuite de racheter leur bien pour une valeur largement inférieure à leur valeur d’achat ou d’expertise. Ainsi, un propriétaire m’a montré un message de Bernard Bensaid qui lui proposait de racheter un bien à environ 17% de sa valeur d’expertise. »
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 « Monsieur Bensaid travaille avec de nombreux avocats. Notamment un cabinet parisien de Maître Philippe Bensussan du Cabinet Dolla-Vial. »
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 « Monsieur Bensaid s’est ainsi rapidement constitué un patrimoine immobilier. Plusieurs dizaines de millions d’Euros en toute impunité. »
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 « Je ne comprends pas pourquoi les multiples victimes de cet escroc en col blanc ne se regroupent pas pour intenter une plainte collective. Comme cela se pratique aux USA ? »
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Un article qui se veut avant tout fédérateur

En conclusion, tous les propos tenus dans cet article relatent des faits véridiques et vérifiables. L’intention de les diffuser n’est qu’une invitation bienveillante à s’interroger ou mieux cerner les pratiques financières de Bensaid. Enfin, libre à chacun d’en tirer ensuite des conclusions personnelles.

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Bernard Bensaid et sa première faillite.