DocteGestio, pratiques douteuses

DocteGestio, pratiques douteuses

Sa cible : les sociétés en difficulté. Toute une batterie de stratagèmes administratifs, de pirouettes juridiques et d’engagements financiers non-tenus sont en place. Une logique bien huilée pour faire tourner des engrenages de bombes à retardement.

Bensaïd prend des engagements devant les Tribunaux de Commerce qu’il ne respecte surtout pas par la suite.

Bernard Bensaïd n’hésite pas à piller en pleine journée et à ruiner de pauvres gens.

Bernard Bensaid, connu comme le loup blanc…

L’année 2016 n’est qu’à sa moitié et voilà que Bensaïd commet une nouvelle action coup de poing. Il pille en pleine journée le Couvent d’Hérépian. Il est vrai qu’il en avait la gestion à une époque, celle qui ouvrait une certaine tolérance face à ses impayés de loyers qui lui étaient encore permis « d’oublier ». Celle qui l’est nettement moins après de multiples jugements, dont un récent qui a permis de l’expulser officiellement.

Sur ce coup-là, c’est les propriétaires légitimes qui ont dû rentrer par la fenêtre… enfin la véranda. Après avoir escalader le mur d’un bien qui leurs appartient. Portes fracturées, serrures changées sans aucun droit, interdiction de revenir ici et encore moins d’exploiter le site pour quelques activités que ce soient.

Cependant, il le fait en recevant des clients quelques jours après avoir cambriolé les lieux. Dépouillant les pièces de lave-linge, de lave-vaisselle, de pompes de piscine, de radiateurs scellés aux murs, de machine à café, de grands écrans et de Tutti quanti.

En plein jour, aux yeux de tout le monde, dont ceux d’un voisin témoin qui a observé toute la scène. Il se contente de ne pas payer ses créances en profitant des lenteurs de notre système judiciaire.

Bensaïd a bâti un modèle économique basé sur une fuite en avant permanente. Sur un système institutionnalisé de non-paiement de ses créances opérationnelles dans ses cliniques, dans ses hôtels…

La politique du non-paiement…

Alors il réduit les charges et ne paye pas nombre de ses prestataires et/ou fournisseurs : la masseuse, qui intervient à tant qu’auto-entrepreneur dans un de ses hôtels. Les propriétaires bailleurs ou les sociétés nationales de restauration qui ne veulent plus le servir. Parfois les factures d’eau et d’électricité ne seraient pas payées, d’où des coupures intempestives dans certains établissements !

Ne pouvant se soustraire indéfiniment à la justice et organiser son insolvabilité grâce à la mise en place de conventions de trésorerie intra-groupe, Bernard Bensaid a du déposé le bilan d’une première société (Port Rive Gauche SAS). D’autres devraient suivre.

Les temps vont changer pour lui…

Il doit commencer à rendre des comptes à la justice sur ses activités financières obscures et ses pratiques indignes défavorables à tout un système de créanciers individuels & PME dupés qui se comptent probablement par centaine aujourd’hui.

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