Docte Gestio, des pratiques financières douteuses

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Ça a la couleur de Madoff, le goût, mais ce n’est pas du Madoff, c’est du «Canada Dry». Une boisson indigeste, impure et empoisonnée. Ce chef d’entreprise sans scrupule, Bernard Bensaïd, fait néanmoins ingurgiter habilement à de nombreuses victimes depuis fort longtemps. Bensaïd, docte gestio

Son gibier : les sociétés en difficulté. Il faut dire qu’une proie blessée court moins vite. Elle a moins de souffle et trouve refuge dans le premier terrier qui se présente. Pour cela, son scénario est bien rodé. Toute une batterie de stratagèmes administratifs, de pirouettes juridiques et d’engagements financiers non-tenus sont en place. Un service communication plus abracadabrant qu’abracadabra aussi. Une logique bien huilée pour faire tourner des engrenages de bombes à retardement.

Bensaïd, docte gestio

Un chasseur de faiblesses…

Il observe ses victimes longtemps à l’avance. Bensaïd étudie leur dossier de fond en comble, leurs forces et surtout leurs faiblesses tel un Serial-Dealer, qui développe ses business. Ce chasseur fait une première approche tout en séduction et s’autoproclame toujours Grand Sauveur de la situation. Bensaïd prend des engagements devant les Tribunaux de Commerce qu’il ne respecte surtout pas par la suite.

Il séduit et anesthésie verbalement ou par des écrits envoûtants. Il endort, il fait rêver, il s’engage et il convainc avec aisance avant de faire place à un réveil douloureux et souvent fatal. Paillettes, tours de passe-passe et poudres de perlimpinpin semblent fonctionner jusqu’ici. La règle de « tant que je gagne, je joue » lui va à ravir.

Il fait constamment des pieds de nez à la justice et aux juges face auxquels il joue ses séries macabres en toute impunité. À titre d’exemple, nombre des décisions de justice à son encontre ne sont pas exécutées, car il s’estime au-dessus des lois.

Ce Bernard Bensaïd, l’escroc nouvelle génération qui n’hésite pas à piller en pleine journée, a ruiner de pauvres gens. Il fait avancer son bulldozer des affaires est là, et sévit pour le compte du Groupe Docte Gestio. Mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin…

Un polar qui sort du petit écran

Nous ne sommes tout de même pas au cinéma, un peu de retenue. Il sévit juste sur le p’tit écran d’une p’tite chaine à des heures tardives. Néanmoins, nous sommes aussi dans la vraie vie et c’est ce qui rend la chose dramatique en revanche. Ses actes, ses paroles, sa propre parole et leurs conséquences ont de réels impacts sur des innocents. Des particuliers aussi ou des PME, des emplois et des projets de vie.

En avoir peur serait ridicule, car nous sommes bien plus face un super-escroc qu’un super-héros. Le montrer du doigt, le dénoncer, le médiatiser comme tel, relève presque d’un devoir moral. Cela vient soutenir celles et ceux qui font nos lois ici, en France. Le célèbre « Dieu est mort, tout est permis » doit rester la philosophie de Nietzsche. Cela ne doit en aucun cas être mis en pratique dans la vraie vie et pourtant, pourtant…

Bernard Bensaid, connu comme le loup blanc…

Lister le nombre de jugements prononcés à son encontre serait à faire. Dresser la liste exhaustive de toutes ses victimes restées sous silence, soumises à sa pression et se sentant – à tort – impuissantes face à lui, est une chose que je vais faire en annexe à cette préface.

L’année 2016 n’est qu’à sa moitié et voilà que Bensaïd commet un nouveau crime. Il pille en pleine journée le Couvent d’Hérépian. Il est vrai qu’il en avait la gestion à une époque, celle qui ouvrait une certaine tolérance face à ses impayés de loyers qui lui étaient encore permis « d’oublier ». Celle qui l’est nettement moins après de multiples jugements, dont un récent qui a permis de l’expulser officiellement.

Mais quand on ferme la porte au diable, il rentre par la fenêtre, c’est bien connu. Sur ce coup-là, c’est les gentils qui ton dû rentrer par la fenêtre, enfin la véranda. Après avoir escalader le mur d’un bien qui leurs appartient. Portes fracturées, serrures changées sans aucun droit, interdiction de revenir ici et encore moins d’exploiter le site pour quelques activités que ce soient.

Cependant, il le fait en recevant des clients quelques jours après avoir cambriolé les lieux. Dépouillant les pièces de lave-linge, de lave-vaisselle, de pompes de piscine, de radiateurs scellés aux murs, de machine à café, de grands écrans et de Tutti quanti.

En plein jour, aux yeux de tout le monde, dont ceux d’un voisin témoin qui a observé toute la scène. Le Roi de la cambriole nouvelle génération ne s’enquiquine plus avec la subtilité d’un Madoff ou l’élégance d’un Arsen Lupin. Lui se contente de mentir, de piller, de détruire, de voler et de ne pas payer ses créances en parfait mécréant, sans foi ni loi, en profitant des lenteurs de notre système judiciaire.

Bensaïd, docte gestio : un Bernard Madoff de pacotille, mais pourquoi donc ?

Bensaïd, à la fois polytechnicien et p’tit caïd, se rêve en grand capitaine d’industrie, mais est en fait un petit arnaqueur qui a bâti un modèle économique basé sur une fuite en avant permanente . Sur un système institutionnalisé de non-paiement de ses créances opérationnelles dans ses cliniques, dans ses hôtels…

Ancien chercheur et professeur à Sciences Po à Lille, la réussite économique de certains de ses amis le fascine. Ainsi, il se lance dans le business à 50 ans avec l’objectif de prendre une revanche sociale et de faire fortune. Le hic, c’est que cet individu n’est pas un grand entrepreneur capable de développer les affaires qu’il reprends souvent à la barre des Tribunaux de Commerce.

La politique du non-paiement…

Alors il réduit les charges et ne paye pas nombre de ses prestataires et/ou fournisseurs : la masseuse, qui intervient à tant qu’auto-entrepreneur dans un de ses hôtels. Les propriétaires bailleurs ou les sociétés nationales de restauration qui ne veulent plus le servir. Parfois les factures d’eau et d’électricité ne seraient pas payées, d’où des coupures intempestives dans certains établissements !

Ne pouvant se soustraire indéfiniment à la justice et organiser son insolvabilité grâce à la mise en place de conventions de trésorerie intra-groupe, Bernard Bensaid a du déposé le bilan d’une première société (Port Rive Gauche SAS). D’autres devraient suivre.

Les temps vont changer pour lui…

Il doit commencer à rendre des comptes à la justice sur ses activités financières obscures et ses pratiques indignes défavorables à tout un système de créanciers individuels & PME dupés qui se comptent probablement par centaine aujourd’hui.

Parler de Bernard Bensaïd, Humm, c’est véritablement parler d’un Bernard Madoff de pacotille
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